Femmes en tête 2025

Le portail des sociétés savantes académiques en France

Chaque année, le 8 mars, la journée internationale des droits des femmes est l’occasion de mettre le rôle des femmes dans la société à l’honneur et de réfléchir au moyen de promouvoir l’égalité entre les genres.

Pour cela, le Collège des Sociétés Savantes Académiques de France met depuis 2022 en lumière les portraits de femmes remarquables du monde de la recherche, issues de toutes les disciplines, de tous âges et de tous niveaux de carrière, qui font la diversité et la force de la recherche actuelle.

Nous espérons que leurs parcours et leurs vies encourageront les jeunes collégiennes ou lycéennes à s’engager vers des carrières académiques.

Découvrez en bas de cette page et sur nos réseaux sociaux les interviews Femmes en tête 2025 en cliquant sur chaque nom et partagez autour de vous!

Sciences et technologies 

Sylvie Alayrangues est enseignante-chercheuse en informatique à l’Université́ de Poitiers où elle assure actuellement la fonction de directrice du département informatique. Elle fait partie du laboratoire Xlim (UMR CNRS 7252) à Limoges et ses travaux de recherche portent sur la modélisation géométrique à base topologique:

Jacqueline Etay est chercheuse en retraite. Elle a été directrice de recherche au CNRS à l’Institut National Polytechnique de Grenoble. Ses travaux de recherche portent sur l’élaboration des matériaux par procédés magnétiques et ont été réalisés au sein de l’actuel laboratoire Science et Ingénierie des Matériaux et Procédés (SIMaP UMR CNRS 5266).

Nathalie Revol est chargée de recherche Inria, chercheuse en informatique au Laboratoire de l’informatique du parallélisme (LIP UMR 5668) à l’École normale supérieure de Lyon (ENSL). Elle effectue ses recherches fondamentales dans le domaine de l’arithmétique des ordinateurs.

Sciences du vivant

Julie Carcaud est Maîtresse de Conférences à l’Université Paris-Saclay en neuroéthologie au laboratoire EGCE (Evolution, génomes, comportement, écologie, UMR 9191 CNRS ) à Gif-sur-Yvette. Ses recherches se focalisent sur les insectes pour comprendre notamment les relations entre le traitement de l’information olfactive au niveau individuel et la division du travail dans les colonies chez l’abeille domestique.

Violetta Zujovic est chercheuse CR1 INSERM. Cheffe d’équipe « Métabolisme Immunité et Neurodégénérescence », Directrice scientifique de la plateforme d’analyse de données, Membre du Comité Equité de l’Institut du Cerveau à l’Hôpital Pitié-Salpêtrière de Paris. Présidente-élue du network ALBA. Spécialiste des interactions entre le système immunitaire et la myéline, elle a contribué́ à des avancées significatives dans la compréhension des maladies neurologiques comme la sclérose en plaques et les leucodystrophies.

Anne-Sophie Tribot est Professeure Junior à l’Université d’Aix-Marseille, au laboratoire TELEMMe (Temps, Espaces, Langages, Europe Méridionale, Méditerranée) en écologie et sciences sociales de la conservation. Elle travaille sur les perceptions, les représentations et la conservation de la biodiversité sous-marine

Christine Strullu-Derrien est chercheuse en Paléontologie, associée au Muséum National d’Histoire Naturelle (Paris) et au Natural History Museum (Londres). Ses recherches portent sur l’origine et l’évolution des relations plantes-microorganismes, principalement les champignons. 

Lettres, Langues, Sciences Humaines et Sociales

Sylvie Bauer est professeure de littérature américaine (Etats-Unis) à l’Université Rennes. Elle est spécialisée dans la période contemporaine. Ses travaux explorent le pouvoir du langage dans l’écriture de fiction afin de voir comment les actes d’écriture et de lecture sont des gestes qui relèvent d’un engagement et ouvrent la possibilité d’un espace politique.

Nathalie Lemarchand est Géographe, Professeure des Universités et Présidente de l’Union Géographique Internationale (UGI), Université Paris 8 (Vincennes – St-Denis), Laboratoire Ladyss (Laboratoire Dynamiques sociales et Recomposition des Espaces, UMR 7533). Ses recherches se centrent sur la géographie du commerce et de la consommation. Elle s’interroge sur la diffusion de la production scientifique dans le contexte de la globalisation du savoir.

Laure Gardelle est Professeure des Universités en linguistique anglaise (Université Grenoble Alpes) au Laboratoire de linguistique et didactique des langues étrangères et maternelles (LIDILEM, EA 609). Ses recherches portent sur le rapport complexe entre langue, communauté́ linguistique et société́, en Anglais mais aussi en comparaison avec le Français.

Marion Mathieu est formatrice scientifique dans l’association Tous Chercheurs et responsable du pôle « Associations de patients ». Elle est aussi Ingénieur hospitalier en chef, chargée de mission à l’Espace de réflexion éthique PACA-Corse, Hôpital de la Timone, Marseille. Elle mène une recherche de terrain, à l’interface entre le monde académique et le monde associatif, au profit des patients et de leur famille.

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